Knock a door & RUN.

Knock a door & RUN.
C'est quand on est vraiment jeune qu'on sait en profiter. Quand on pense que le monde nous tourne autours, que les problemes ne s'attaquent qu'aux grandes personnes. On a pas encore la notion du temps qui passe trop vite, on a pas de pression, pas de peur réelle ( mis à pars le monstre qui dors sous le lit ) mais on a surtout pas conscience de la réalité. Pas encore. Et c'est parce qu'on vie dans le monde de l'enfance qu'on se permet d'être heureux. C'est bien, on peut etre naif, inconscient, insouciant .. On peut meme ne rien savoir, c'est pas grave. On a toute la vie pour apprendre. On a le temps. On l'avait en tout cas. Mais à partir du jour où on se rend conte que le monde n'est pas si doux, où on prend conscience que le monde peut tourner avec ou sans nous .. à partir de ce jour là, on peut dire avec fierté : « Non, je ne suis pas heureuse. » Ou « Je ne le suis plus. » Ca depend. Après ca, biensure qu'on peut etre heureux. ou pas.. fin' j'sais pas enfait. Mais j'penses que le vrai bonheur, il est là quand on est enfant et c'est pour ca qu'il faut profiter. Aussi, de toutes les injustices dans le monde, ce sont celles qui touchent aux souvenirs enfantins que je supporte le moins. On a pas le droit d'enlever à quelqu'un ce qu'il possede de mieux. On ne peut pas lui retirer son enfance.. Parce que c'est des souvenirs, des moments passés qui peuvent encore nous faire rêver, nous soutenir quand tout va mal. Moi j'ai eu une enfance superbe. Belle, vraiment belle. Et j'ai la franchisse de vous dire que je ne regrette pas. Et ca c'est cool. Parce qu'au moins, je sais ce que ca fait que d'être heureux, et je pourrais reconnaitre le vrai bonheur quand il viendra me chercher.

# Posted on Tuesday, 11 August 2009 at 8:11 AM

Edited on Tuesday, 26 January 2010 at 3:26 PM

« T'as qu'a m'attendre, c'est ce que tu fais de mieux. ».

 « T'as qu'a m'attendre, c'est ce que tu fais de mieux. ».

Far from eyes.

On est d'accord, tu voulais faire un film avec moi. Un vrai film comme au cinéma. Tu m'as dit que tu voulais un film tordu, une histoire touchante, belle. Ca m'a plus comme idée. Mais tu le sais, toutes tes idées me plaisent. Ce film aurait été l'histoire d'un homme et d'une fille qui se seraient rencontrés pendant l'été. Un vrai été, le meilleur qu'elle n'ait jamais vécu. Mais seulement, toute la France les aurait séparés. Et cette fille, il l'aurait fait rêver, jusqu'au prochain été. Il lui aurait promis, promis, promis... Ils se rêveraient, il le jurait. Mais seulement, en plus de la distance, c'était quelques années qui les séparaient. Même si, en apparence les centre d'intérêts étaient les même, ils n'avaient pas la même façon de voir les choses, de voir la vie. Et pas la même manière de traiter les sentiments non plus. Des films, je n'ai besoin de personne pour m'en faire. Une allusion, un sous entendu et je pense que tout se passera comme il faudrait que ça se passe. Mais non. Non, non et non. Toi, peut être que tu joue, tu t'amuse un petit peu. Cet homme et cette fille s'entendaient vraiment bien, mais ils s'entendaient comme un frère et une s½ur. C'est sure, enfin je pense. Il n'y a finalement rien d'ambigüe qui se cache derrière ces mots que tu tapes avec indifférence sur ton clavier. Mais du chemin, ils doivent en parcourir, c'est peut être parce qu'ils se transforment en cours de route que je ne les vois pas comme tu les vois, toi. C'est peut être pour cela qu'ils me touchent beaucoup plus que tu ne pourrais l'imaginer. Mais je dis ça, je n'en sais rien. Je ne suis sure de rien. Je souris, me mors la joue, et lance des regards impatients à un écran d'ordinateur. Au final, tout ce dont rêvait cette fille c'était d'un simple câlin, une longue, très longue étreinte, sentir son c½ur battre contre le sien, ne serait ce que quelque seconde. Le voir, elle voulait simplement le voir, car le plus dur dans cette histoire, est l'absence. L'absence, l'ignorance et peut être bien l'indifférence. Lui, il ne viendrait surement jamais mais il la tenait par la main, avec ses jolies promesses, ses « bonjour », ses « au revoir » et ses « un jour, je viendrai te chercher. ».

# Posted on Tuesday, 11 August 2009 at 9:03 AM

Edited on Wednesday, 27 January 2010 at 11:58 AM

Janeiro.

Janeiro.
Let's go.
Nous partirons ce fameux matin d'été. Ce matin là, nous oublierons tout pour ne plus penser qu'à nous. Nous ne laisserons rien derrière nous. Partir sans regrets. Ouais, partir loin, faire une pause, prendre autant de temps que nous le voudrons. Tout comme un nouveau départ, une nouvelle vie... Oublier le passé pour mieux avancer. Ce sera dans cette vieille voiture que nous pourrons tout recommencer. Ensemble sur cette longue route interminable, au soleil, sous ce ciel bleu aussi attractif que ses yeux... La même musique dans la tête, la même chanson au bout des lèvres. Sans interdis, sans limites, nous serons le vent. Nous ferons le tour du monde peut être. Nous pourrons voir tout ce qu'il y a à voir, vivre tout ce qu'il y a à vivre, mais tout cela ensemble, sans jamais se quitter.Come on. C'est maintenant ou jamais.

# Posted on Tuesday, 11 August 2009 at 8:15 AM

Edited on Tuesday, 26 January 2010 at 2:36 PM

Summer is tail.

Summer is tail.

# Posted on Friday, 04 September 2009 at 1:16 PM

Edited on Thursday, 28 January 2010 at 3:06 PM

Comme un éclat de rire qui vient consoler la tristesse

Comme un éclat de rire qui vient consoler la tristesse
Cette petite blonde est là depuis le début. Mais je parle du vrai début, celui où commencent tous mes souvenirs. Les trucs les plus vieux dont je me souvienne... Elle était là en première. Pourtant, à peut de choses près, on ne se serait jamais rencontré. On n'aurait peut être même pas eu conscience de notre existence. On serait peut être passé à coté de tout ça. Et pourtant, c'est une dizaine d'année qui se cache derrière nous. Ce sont des milliers de souvenirs que nous partageons. Ce sont des millions d'éclats de rire qui se faufilent entre nous. Et quelques larmes surement que nous nous sommes avoué. Nous sommes la complicité incarné ( enfin, je crois :p ) A ce stade, les mots sont inutiles, nous n'en avons même plus besoin. Mais ce n'est pas pour autant que nous les laissons de coté. Ne croyez pas ! Cette fille et moi, c'est un fou rire au détour d'un regard, des larmes au coin des yeux, un sourire sous un clin d'½il... Elle peut avoir la fierté d'être la seule qui me connaisse réellement, sous mon pire et mon meilleur profil. Cette fille, j'ai du mal à m'en passer. C'est un peu comme ma dose de bonne humeur. Mon chargeur ou je ne sais quoi. Car c'est agréable de n'avoir rien à caché, de se laisser aller ne serait ce qu'un court instant. Le temps de rire, le temps de parler. Etre accepté tel que l'on est, l'accepté tel qu'elle est. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Cette fille c'est une amie, et surement la meilleure de toutes..

# Posted on Sunday, 06 September 2009 at 4:35 PM

Edited on Friday, 15 January 2010 at 3:00 PM